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29 Mars 2011 , Rédigé par Estelle Ogier Publié dans #childfree

Devant la vitrine de la galerie de peinture, les yeux humides de l'homme épais, fruste, lourdaud qui s'émeut de la contemplation d'une toile, il voit : un visage et une main posée sur l'oreille qui sont emprisonnés dans un coquillage, un être impossible, imaginaire qui semble écouter les étoiles. L'homme qui pleure devant la peinture désirera aussi ce soir écouter les étoiles... attentif... poète. 

 

« ma vraie devise d'homme : me penser moi-même le moins possible, et penser toutes choses », formulait Alain. Encore un conseil que je ne suis pas prête à suivre, s'amuse Marie.

 

Le printemps revenu, les culs-nus achètent leur carte d'accès au camp naturiste où les textiles, gardiens de la morale et de la pudeur les parquent pour la saison. 

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